30 octobre - vente aux enchères en faveur de l'UDEP - asso de Sans Papiers!

Les invitations de kaosmos

Télécharger la présentations des artistes (version imprimée 10/10/06)

3010 > Expo/vente - vente aux enchères
Théâtre de la Place - Place de l'Yser - 4020 Liège.

Les artistes participants sont à ce jour  ( 23 octobre, 17h06)

Vente aux enchères :

BATEM (Marsupilami),  Fabrizio BORRINI, Jacques CHARLIER, CLARKE (Mélusine), Patrick CORILLON, Alain DE CLERCK, Georg GLASER, Philippe GIBBON, Marc HARDY, Pierre KROLL, Jacques LIZENE, Djamel MERBAH, Léopold PLOMTEUX, SAIVE (Footmania), André STAS, Geneviève VAN DER WIELEN, Nicolas WOLKENAR,...

Expo-Vente :

Anne De CLERCK, Nathalie De CORTE, Dominique DELEUZE, Pierre - Etienne FOURRE, Antonio GOMEZ GARCIA, Jean-Pierre HAZEE, Michèle HOLZEM, Sophie LANGHOR, Philippe MASSART, Juana MORENO GARCIA, Ermanno ORSELLI, Gaëtan SORTET, ...

Cette liste n'est pas arrêtée, elle pourrait s'alimenter d'autres artistes, d'ici au 30/10. Si vous souhaitez être informés de l'évolution de celle-ci, envoyez un mail avec la mention "vente aux enchères" à kaosmos@calliege.be 

PRESENTATION : 

BATEM (Marsupilami)

batem.jpg (6239 octets)

Oeuvre proposée à la vente aux enchères : mise à prix : 250 €

Marsupilami.jpg (46270 octets)

"Marsupilami" (détail) - format : A4 - Technique : encre sur papier.

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "Batem" + vos coordonnées.

"Batem"

Nom civil : Collin Luc
Né le 06/04/60 à Kamina (ex-Congo belge) (Belge)
Dessinateur
Forums reliés
En parallèle à ses humanités, Batem s'inscrit à l'Atelier BD de l'Académie des Beaux Atrts de Charleroi. Cet atelier est dirigé par Vittorio Léonardo, le coloriste de tous les albums de la grande époque de Spirou.

En 1978, sa décision est prise : il deviendra illustrateur. Il s'inscrit à l'Institut St Luc de Liège. Une force implaccable le pousse une nouvelle fois vers le cours de BD donné par Jean-Yves Stanicel.
Quatre ans plus tard, armé d'un diplôme et, surtout, d'un solide coup de patte, il propose ses planches aux éditeurs.

Il entretient une relation amour-haine avec les éditions Dupuis qui voient seulement en lui un ersatz des "anciens maîtres. Il sera toujours soutenu par le scénariste Raoul Cauvin avec qui il aura d'ailleurs un projet de série.
Une société soeur de Dupuis lui réservera un sort favorable. La SEPP (Société d'Edition, de Presse et de Publicité) est spécialisée dans l'adaptation audio-visuelle et les exploitations dérivées (publicité, merchandising) des personnages du Journal de Spirou.

A cette époque, les Boule et Bill, les Schtroumpfs, Gaston Lagaffe et le Marsupilami y sont encore logés. Le dieu de la BD va enfin être favorable à l'un de ses enfants les plus doués.
Batem adapte l'oiseau Shoe (un excellent personnage US qui n'a pas percé en Europe), les Snorkels (Dupuis pensait tenir ses "nouveaux schtroumpfs") et, surtout, le Marsupilami.
Franquin a en effet gardé les droits de ce personnage lorsqu'il décida d'arrêter de dessiner les aventures de Spirou et Fantasio.

Si Franquin devine le potentiel de la diva palombienne, il sait aussi qu'elle peut rester un éternel espoir. Il attend un coup de pouce du destin : Jean-François Moyersoen, un monomanique de l'oeuvre de Franquin.
Fan Numéro Un du Marsupilami, il décide d'en faire une star mondiale, de lui donner une vie éditoriale et une présence merchandising de qualité. Symboliquement, il nommera sa maison d'édition Marsu Productions.
Franquin ne peut pas entreprendre un album de 44 planches tout seul. Il se souvient de ce jeune homme qui, dans le cadre ingrat des utilisations dérivées, semblait avoir si bien compris la philosophie du Marsupilami. Moyersoen contacte Luc Collin. D'abord incrédule, celui-ci constate que le destin vient de frapper à sa porte lorsque Franquin lui téléphone du Midi de la France pour lui confirmer sa décision.
"J'étais heureux, puis l'émotion a fait place à l'angoisse...mais on m'aurait proposé d'assister André Franquin en gommant ses planches, j'étais partant..." se souvient Batem.

Le 8 janvier 1987, réunion au sommet. Greg, Batem et Moyersoen rejoignent Franquin chez lui. "La queue du Marsupilami" sera réalisée en 4 mois. Franquin retrouve un de ses rôles favoris : aider un jeune dessinateur à s'épanouir.
Sans rechigner, il transmet son savoir à Batem. Une complicité naît au cours de ce marathon graphique. Au terme du "Bébé du bout du monde" et de "Marsu le Noir", une amitié est née entre le maître et celui qui n'est désormais plus un élève.
A l'aube de son neuvième album, Batem est en effet reconnu comme un des grands dessinateurs de BD humoristique de sa génération.
Pour prouver qu'il n'est pas enfermé dans sa série fétiche, il dessine "Jack Seller" pour les éditions de la Sirène.
Mais plus important, chaque album du Marsupilami enrichit, avec la complicité créatrice de Franquin, notre connaissance visuelle de la Palombie. Ses réalisations en matière d'affiches et de sérigraphies du Marsupilami démontrent un réel sens de la composition graphique. Luc Collin a par ailleurs rélisé de nombreuses caricatures politiques publiées dès janvier 1986 dans la Nouvelle Gazette et le Quotidien de Charleroi. A signaler qu'aux côtés d'Adam, Closter, Franquin et Massart, il illustre l'Encyclopédie du Marsupilami (textes de Jean Luc Cambier et Eric Verhoest), édité en 1991 par Marsu Productions.

http://www.bedetheque.com/auteur-464-BD-Batem.html 
http://bd.amiens.com/auteurs/batem_190.html 

Fabrizio BORRINI

Fabrizio lors d'une performance

Oeuvre proposée à la vente aux enchères : mise à prix : non communiquée

InterventionMaiRcredis.JPG (85842 octets) InterventionMaiRcredisDetail.JPG (9178 octets)

Technique : Acrylique sur panneau - format : 122/122 - titre : "Impro Sans Papiers !" 

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "BORRINI" + vos coordonnées.

Fabrizio BORRINI est né à Liège le 14 avril 1960.

D'aussi loin qu'on se souvienne, Fabrizio Borrini a toujours eu la fibre artistique. Dès ses quinze ans, il entre à l'Académie des Beaux-Arts de Liège où, à défaut de fréquenter assidûment les cours, il hante les couloirs, s'imprègne de l'atmosphère artistique des lieux et discute bande dessinée avec d'autres mordus.

Dans les années 80, Fabrizio Borrini publie Suplex et Caltex aux éditions Magic Strip. Ce premier album reçoit un très bon accueil et lui ouvre les portes de la publicité et du multimédia. C'est à ce moment que débute une longue série de réalisations de génériques pour la télévision, de décors pour le théâtre et d'illustrations publicitaires pour de grandes marques (Coca Cola, Canon, Barclay, Inra, Ferrari).

En 1994, il fait un retour dans le monde de la bande dessinée et entre dans la grande famille du Journal Spirou. Il animera la satire Test à claques avant de réaliser une série d'histoires courtes, mais Fabrizio est surtout le père de l'inspecteur Zbu, célèbre pour ses enquêtes délirantes. Il réalise également de nombreuses illustrations pour Le Soir et Trends.

Dès 1993, Fabrizio Borrini se découvre une nouvelle passion : la peinture. Commence alors une période très féconde qui se poursuit depuis 13 ans maintenant. Chacun de ses tableaux nous entraîne dans un monde imaginaire rempli de couleurs vives, de lumière, de douceur, de créatures de rêve et d'autres animaux délirants. Ses toiles sont souvent qualifiées de tribales, spirituelles ou d'ethniques imaginaires. Il expose régulièrement dans des grandes villes belges comme Liège, Bruxelles, Gand et Anvers, mais ses œuvres parcourent également la France, le Portugal, la Roumanie, la Suisse…
Le CGRI, le gouvernement wallon et le parlement européen se sont portés acquéreurs de plusieurs de ses œuvres, ainsi que Wallimage qui lui fit réaliser une performance au Festival de Cannes et la FMSS qui lui commanda une série de tableaux.

Borrini réalise aussi de nombreuses performances " act painting " et multimédia pour de grandes sociétés d'évènements.

En 2002, Fabrizio Borrini est un des piliers du groupe fondateur du projet Paliss'art lancé par l'Echevinat de l'Environnement, du Tourisme et du Cadre de Vie.

En 2004, le groupe Vranken-Pommery lui confiera la création des bouteilles de champagne Pop Art Collector diffusées mondialement. Pour le même groupe, il réalise trente toiles exposées en permanence au Portugal (Porto, dans la Quinta " Rozès ").

Depuis toujours il n'a de cesse d'explorer d'autres voies d'expression. Il s'intéresse également à la musique (il fut l'un des fondateurs du mythique groupe de percussion " Gomma "). A présent, il est chanteur du célèbre groupe parodique " le Boys Band Dessinée " qui réunit de grands noms de la BD tels que Janry, Delporte, Darasse, Gazzotti, Midam, Batem,…
C'est en 2006 que sa nouvelle BD voit le jour, Karma, une série où poésie et mystère riment avec aventure (ed. Dupuis).

En prévision :

-Sortie pour Angoulême 2007 de Karma, Tome 2
-Réalisation d'une fresque pour le Méridien de Monaco
-Exhibition à New York
-Exposition et installation aux Chiroux (décembre 2006)

Jacques CHARLIER

Charlier.gif (125340 octets)

Oeuvre proposée à la vente aux enchères : mise à prix : 1500 €

bon usage du coussin.jpg (69537 octets)

Titre : "EMERGENCY LANDING POSITION" - technique : écoline et encre de chine sur papier - format : 36/50 - encadrée.

"En s’inspirant d’une affichette concernant la sécurité aérienne, Charlier fait à la fois référence à la triste «affaire Semira», mais dans la foulée, fait également allusion aux menaces d’opérations suicides, qui sont en permanence en arrière plan de l’actualité. Le détournement ambigu du graphisme emprunté au design des compagnies aériennes, donne subitement un sens politique à sa désuétude."
 Raymond VANDERSANDEN

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "Jacques CHARLIER" + vos coordonnées.

– Bio succincte

Artiste multimédia, Jacques Charlier introduit depuis les années soixante des activités en partant de scénarios continuellement changeants. Toutes les disciplines sont envisagées, les styles, les modes de présentation n'ont bien souvent pas de rapport les uns avec les autres sur le plan formel. Peintures, photographies, vidéos, dessins humoristiques, textes critiques, installations, musiques, mises en scène, constituent la palette multiforme ou l'artiste puise ses moyens d'action afin d'illustrer ses idées, qui restent le seul fil rouge de ses préoccupations. Ce type de comportement l'a rangé abusivement dans la catégorie des artistes conceptuels.

Quelques grandes expositions personnelles : Palais des Beaux Arts en 1983. Musée de Villeneuve d'Ascq en 1989. Fondation Bismarck à Paris en 1990. Musée de la Photographie de Charleroi, Musée d'Art Moderne d'Ostende en 1992. Centre Nicolas de Staël en 1995. Casino de Luxembourg en 1999. Centre d'Art Contemporain d'Eupen en 2000. SMAK à Gand en 2003. Kunstverein d'Aix-la-Chapelle en 2003.

Quelques expositions collectives : Biennale de Sao Paulo en 1985. 10e Festival de Middelburg, en 1986. Chambres d'Amis à Gand en 1986, Palais des Beaux Arts de Charleroi en 1984, 1985, 1986. Bezungspunkte/Graz en 1988. L'art en Flandre et en Wallonie, Musée d'Art Moderne de Paris, Ars Musica/ Bruxelles 1990. The belgian accident/Musée d'Art Moderne de Tampa et Orlando. Pour les Chapelles de Vence/Yvon Lambert, Résistances poétiques /Culturgest/Lisbonne/1994. Cross Road/Canterbury-Ipswitch/1995. Déraison-Raison/Musée de la Photographie de Charleroi/1997. Protest end Survive/White Chapel Londres en 2000. Sous les ponts de la rivière/Luxembourg 2001. Autour de la Marge/Bruges 2002. Beaufort/2003. Wiljk up/Zeebrugge 2003. The Uncanny/Tate Gallery Liverpool, Musée d’Art Moderne de Vienne 2004. (My privates) Heroes/MARtha Hedford Museum 2005. Belgique Imaginaire, Palais des Beaux Arts, Bruxelles 2005.

Présent dans les collections du Musée d'art moderne d'Anvers, de Bruxelles, d'Ostende, de Gand, de la Communauté Française, de Luxembourg, des Fracs du Nord Pas-de-Calais, Champagne-Ardenne, Ile de France, des Pays de la Loire.

Présent à la Galerie Fortlaan, Gent.

Expose du 19 novembre 2006 au 7 janvier 2007, à la Galerie du Triangle Bleu, à Stavelot.

Je participe à cette manifestation car :

En marge de la théâtralisation médiatique, qui finit par engendrer des effets pervers. A l’écart du compassionnalisme bobo et de l’indécision politique, je participe à cette action, en espérant attirer l’attention sur un problème humain qui se pose dans l’immédiat. Ceci, sans entrer dans le jeu des donneurs de leçons et de solutions faciles en tout genre.

http://cyberliege.be/interviews/charlier/index.shtml 
http://www.exporevue.com/magazine/fr/interview_charlier.html 
http://www.kunstbus.nl/verklaringen/jacques+charlier.html http://www.artfacts.net/index.php/pageType/artistInfo/artist/17074 

CLARKE (Mélusine)

clarke.jpg (10981 octets)

Oeuvre proposée à la vente aux enchères : mise à prix : 250 €

MelusineDetail.jpg (51370 octets)

Dessin tiré du dernier tome de Melusine - (détail) - technique : encre sur papier - format : A4.

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "Clarke" + vos coordonnées.

Frédéric Seron, dit Clarke (pseudo déniché lors d'un concert rock ou Frédéric s'était assis sur un chewing-gum d'une marque bien connue) est né à Liège le 16 novembre 1965.
Ce jeune homme aux gènes bédéphiles (Ses parents ont fait des études artistiques et son tonton n'est autre que Seron, le dessinateur des " petits hommes) suivra les cours de l'école des Beaux-Arts, (où il sera d'ailleurs plus tard prof de B.D.), mais ne s'oriente pas directement vers la voie qui sera la sienne. En effet, il s'oriente tout d'abord vers l'illustration de mode avant de participer à des publications collectives locales, comme " Qui a tué François Walthéry " ou " B.D. Mode, c'est belge ".
Il se décide enfin, à notre plus grand bonheur, à entamer une carrière de dessinateur professionnel.
Il travaille d'abord avec les éditions liégeoise " Khâny " où il commencera un projet non édité, "Phyloxera", en 86.
C'est en 1987 que son premier album, " Rebbeca - bon anniversaire papy " est édité, toujours chez " Khâny ".

Il va ensuite un jour montrer ses planches chez Dupuis, lesquelles sont... acceptées. Et voilà que la grande aventure commence; Clarke travaille dans " le beau journal de Spirou ". il ébauche des projets de débutants, des animations,… et commence quelques projets sérieux mais qui ne seront jamais publiés, comme tout dessinateur débutant.
Son premier vrai projet, il le construit avec " Crosky ", jeune scénariste… " Les Cambrioleurs " sont nés. Malgré un succès relatif, la série ne sera jamais éditée, mais permettra à Clarke de faire ses premières armes.

Il enchaîne ensuite sur " Mélusine " en 1992 ; avec Gilson, B.D. qui devient vite une valeur sûre des éditions Dupuis.
Au fil des années, Clarke se dispersera, continuant Mélusine mais enchaînant sur d'autres séries, comme " Durant les travaux, l'exposition continue ", scénarisée par son ami Midam (heureux dessinateur de Kid Paddle), qui compte déjà 3 albums chez Dupuis dans la collection " Humour Libre ". C'est également dans celle-ci qu'il participera à la série " Sales petits contes " avec Yann au scénario. Avec sa réputation de turbo-dessinateur, il s'attable ensuite aux " Baby-sitters ", dans un style plus relâché, avec un autre pseudo (Valda) et un autre scénariste, Christian Godard.

Mais ce n'est pas tout ! ! ! Clarke est aussi rentré dans " Fluide Glacial ", un autre magazine de B.D. mensuel, où il enfante (tout seul, cette fois !) d'abord " Thérapies en vrac ", dont un album suivra, et ensuite " P.38 et bas nylons ", une série à nouveau humoristique, dont l'univers est une parodie de la série télé " drôles de dames ".
Et avec tout ça, Clarke, jamais fatigué, participe encore souvent aux animations du journal Spirou !

Mais notre auteur ne manie pas que le crayon… Il sait presque tout faire ! Parler espagnol, écrire en Danois ou chanter en latin…, la musique restant un de ses hobby préféré… Il possède plus de 2000 CD et compose aussi lui-même… Il aurait déjà environ 300 chansons à son actif, et saurait même chanter en allemand…
Pour la sortie de " Histoire au coin du feu ", le 4e album de Mélusine, un CD promotionnel accompagnait la B.D. avec une dizaine de titres composés par Clarke, en partie interprétés, etc… le tout préparé avec d'autres amis musiciens (dont certains dessinateurs, comme Midam à la guitare, Darasse au pour les chants lyrique du titre " Pyrolator", et dont le chant principal était interprété par sa femme !)

http://www.lambiek.net/fr/clarke.html 
http://www.bedetheque.com/auteur-918-BD-Clarke.html 

Patrick CORILLON

Patrick Corillon.jpg (1641242 octets)

Oeuvre proposée à la vente aux enchères : mise à prix : non transmise

PCorillon.JPG (40478 octets)

titre de l'œuvre L'enlèvement
format: 50X60 cm
informations techniques spécifiques: lithographie

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "Patrick CORILLON" + vos coordonnées.

Depuis une quinzaine d'années, Patrick Corillon convoque d'exposition en exposition des personnages fictifs emprunts de réminiscences littéraires, mais aussi des espèces animales ou végétales à l'existence fantasque et pleine de romanesque. Entre tranches de vie et commémorations d'événements mythiques son travail excelle à la production d'images mentales, proches parfois de la sensation de " déjà vu ", par le biais d'un binôme constant : fiction écrite et installation plastique. Dans ce cadre, Patrick Corillon ne s'interdit aucune technique. Photo, vidéo, dessin, objets neutres et standards sont les vraies/fausses preuves matérielles qu'il crée et met au service de la fiction. Plaques de rues, panneaux, cartels, chaises, lits, tuyaux d'arrosage sont censés témoigner de la réalité de ses fictions ancrées dans des lieux précis.

Patrick Corillon a des affinités avec Borges et le poète portugais Fernando Pessoa qui n'a eu de cesse de propager des personnages fictifs, des amis, des connaissances, engendrés par le texte, en leur construisant des vies propres et en entretenant avec eux d'étroites relations.
Ainsi, Patrick Corillon a lui-même créé une dizaine de personnages qui évoluent d'exposition en exposition à travers d'infimes bribes de leurs biographies. A l'origine (1988), il ne dévoilait pas leur identité. En 1991, l'artiste bouleverse les données en sortant d'emblée de l'anonymat des personnages fictifs d'une autre époque, comme Oskar Serti, né en 1881 et mort en 1959. A l'instar d'un reporter, Patrick Corillon joue sur la figure de l'artiste qui voyage pour réaliser des expositions et relate des épisodes de situations aventureuses propres à chacun des personnages invités. Image de l'art comme aventure, comme risque. Référence aux mondes que l'on crée dans l'enfance.
Depuis 1998, Patrick Corillon, les histoires de Patrick Corillon quittent les personnages du passé pour se conjuguer au présent et s'accorder avec l'esprit de la communauté ; le nous, le vous, le on deviennent le sujet.
A l'opposé des stratégies du monde d'aujourd'hui les histoires de Patrick Corillon ne se dévoilent que progressivement, elles frôlent les objets des lieux auxquelles elles sont attachées. C'est une œuvre au sens qu'Umberto Eco donne à ce mot ; une œuvre qui n'en finit pas, un hyper texte qui s'ouvre à l'infini. Mais une œuvre à côté de laquelle on peut passer sans la voir tant elle se fond dans le contexte où elle apparaît et où la lecture, le texte devient le code d'accès obligatoire de son apparition.
Les moments de la vie quotidienne que livre Patrick Corillon s'ancrent toujours dans les lieux où ils prennent naissance. La fiction est pour l'artiste un postulat de la réalité, non une fuite du réel mais une stratégie pour s'en approcher au plus près. Une méthode d'investigation.
Patrick Corillon renvoie mine de rien le spectateur à son actif de lecteur de l'art contemporain depuis Duchamp. Celui d'acteur qui donne vie à l'œuvre. Il formule à chaque fois un écran d'images mentales pour tout un chacun avec ses histoires. Rendre visible l'invisible, faire son propre cinéma, voilà ce à quoi l'artiste nous convoque.

Je participe à cette manifestation car :

C'est un sentiment très paradoxal, car bien entendu, en tant que citoyen, je soutiens la lutte des sans-papier, mais en tant qu'artiste, pour des raisons politiques, je me suis de plus en plus détourné du système de marché de l'art (je travaille surtout pour des commandes publiques), je ne produis pratiquement plus d'objets pour "collectionneurs"; donc je n'assume pas totalement le fait de participer à une vente aux enchères.

www.corillon.org 
http://www.ulg.ac.be/wittert/fr/flori/opera/corillon/corillon_notice.html 
http://www.mac-s.be/fr/static.php?page=expos_corillon 
http://www.exporevue.com/magazine/fr/corillon.html 

Nathalie De CORTE

Oeuvre proposée à la vente au  prix de 50 €.

NatDeCorte.JPG (18969 octets)

acrylique sur papier, encadrée, format : 70/70.

Alain DE CLERCK

A De Clerck.jpg (22006 octets)

Oeuvre proposée à la vente aux enchères : mise à prix : 500 €

Alain-Gd-Format-Basse-Def.jpg (213481 octets)

Titre : L’Eau du Jourdain technique : photo (cliché de Pascal Seutin, nuit du 21 au 22 mars 2004, nuit précédant l’assassinat du Cheikh Yassine) -  format : 60/90 (photo) 84/114 (encadrée)

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "Alain De Clerck" + vos coordonnées.

Né en 1967, Alain De Clerck pratique la sculpture en autodidacte depuis 1990. Sa Roue de feu, dont les qualités techniques n’ont cessé de s’améliorer au cours des années, est régulièrement réclamée pour des démonstrations lors d’événements culturels. Ce contact avec le public, via une action menée dans un contexte, est essentiel pour ce plasticien qui considère le monde comme sa véritable matière première et se qualifie d’artiste « In Cité ». Ses dernières recherches, qui mettent en œuvre des flammes dont l’intensité varie en fonction du respect des Droits de l’Homme et des drapeaux nationaux flottant verticalement, s’inscrivent à nouveau dans une démarche visant à améliorer la qualité de vie de chacun.
Julie Hanique, 2004

L’Organisation des Nations Unies, quelle merveille ! L’émanation des États pour un devenir commun et une raison juste. Chaque pays donne de sa voix et le droit de veto est aboli. Je suis pour la révolution des États.
L’objectif des objectifs du millénaire pour le développement est de diminuer la pauvreté et la mortalité infantile et non-infantile de moitié d’ici 2015. Les mots Mortalité et Infantile, une vie les sépare et pour tant cruellement côte à côte, quelle honte ! Et de moitié, infamie ! Difficile question aux technocrates d’USAID et d’EUROPAID, symboles des déroutes passées, que de savoir s’il faut remplir les bols à moitié ou si un enfant sur deux doit être écarté de la file, quelle honte ! Qui veut aller à Jérusalem ne prévoit pas du carburant jusqu’à Rome ? Cet objectif contient intrinsèquement sa propre faillite.

Quid des résolutions ? Des murs ? Des bouches cousues ? Et des marchands de canons ?

Alain De Clerck, 1er octobre 2006

http://www.liege.com/alaindeclerck/ 
http://www.liege.com/alaindeclerck/roue/ 
http://www.portedelapaix.org/concepteur.htm 
http://portedelapaix.skynetblogs.be/

Philippe GIBBON

Oeuvre proposée à la vente aux enchères : mise à prix 150 €

PA050071.JPG (15635 octets) PA050072.JPG (13569 octets)

Sculpture 20/20/35 - Paper-Clay - sans titre - 2005.

Entre ma seizième et ma cinquante-cinquième année, j'ai passé un an à sculpter le bois et le métal,
quatre ans à apprendre l'ancien français (je m'en sers tous les jours),
deux ans à faire des affiches à raison de deux par mois environ,
cinq ans à refaire le monde dans un esprit d'équité et de justice avec le succès que l'on sait (ne me remerciez pas, c'est tout naturel),
quatre ans à apprendre la gravure,
vingt ans dans le lit de mes copines, qui m'ont appris tout ce qui ne sert à rien,
neuf ans à réapprendre à sculpter,
neuf ans à réapprendre le dessin,
quatorze ans à faire la cuisine,
onze ans à faire le papa,

Au total cela fait plus de trente-neuf ans mais il est arrivé que plusieurs de ces activités se chevauchent. Le moins possible. J'ai tendance à me laisser gagner par l'esprit de sérieux et à ne faire qu'une chose à la fois, avec assiduité. Ensuite je change, si je peux. Ou plutôt je changeais, tant que j'étais jeune.

http://www.philippe-gibbon.eu/ 
http://www.kaosmos.be/Oeuvres/Galleries/PhilippeGibbon/gibbon3.jpg 

Dominique DELEUZE

Georg GLASER

Glaser.JPG (53212 octets)

Oeuvre proposée à la vente aux enchères : mise à prix 800 €

Glaser1.JPG (47939 octets)

"Tentation" - Acrylique sur coton - format : 40/40 encadrée 45/45

Parcours

Georg Glaser est né en 1950, dans la ville allemande de Frankenthal, en Rhénanie-Palatinat.
Il s'inscrit en 1971 à l'Académie des Beaux-Arts (Staatliche Kunstakademie) de Dusseldorf, où il suit les cours de sculpture de Josef Beuys. Son goût des voyages le mène déjà à découvrir tout le pourtour méditerranéen: Europe (Espagne, Portugal, Grèce), Afrique (Maroc), Asie (Syrie, Turquie, Irak).

Changement de cap en 1973: Josef Beuys entre conflit avec le Ministère de la Culture, et doit quitter sa chaire de professeur, à la grande incompréhension de ses élèves. Georg Glaser décide alors de changer le cours de sa vie, et part à Berlin pour étudier l'ethnologie et l'archéologie, disciplines auxquelles ses voyages précédents l'avaient sensibilisé. Il participe à de nombreuses fouilles archéologiques et études ethnologiques, en Turquie, en Amérique Latine, à Rome, ...Cette formation aura une profonde influence sur les thèmes et motifs picturaux de l'oeuvre futur de Georg Glaser.

A la fin des années 70 nouveau tournant: il fait la connaissance de celle qui va devenir sa femme, la fille d'un artiste liégeois. La famille s'établit à Liège. En 1982 Georg Glaser s'inscrit pour un an à l'Académie des Beaux-Arts de Liège et suit les cours de F. Beunckens. Sa formation académique est maintenant achevée.

Dès le commencement de sa carrière artistique, Georg Glaser se concentre sur les thèmes sociologiques: les relations entre dominants et dominés, entre Nord et Sud, les difficultés de la vie moderne, la soif de réussite et de reconnaissance, la vanité de certaines de nos conventions sociales, nos rapports à l'environnement, etc.. Sa peinture est donc une critique sociale, qui recourt fréquemment à une multitude de symboles, mais aussi une critique le plus souvent empreinte d'humour.
Après tout, Georg Glaser éprouve une immense tendresse envers ses semblables dont il se plaît par ailleurs à exposer les défauts et contradictions.

Les premières années, Georg Glaser use d'une figuration relativement conventionnelle (modelé des formes, perspective,...), mais déjà soutenue par de forts contrastes de couleurs, un dessin devenant de plus en plus nerveux, et des gros-plans et perspectives accentuant l'expressivité de l'oeuvre. Les toiles défilant sur cette page en sont de bons exemples.

Du milieu des années 80 jusqu'au début des années 90, Georg Glaser retrouve son intérêt pour l'archéologie et l'ethnographie, et se tourne vers une peinture que l'on a dite plus abstraite, inspirée des peinture rupestres, des graffiti, des motifs traditionnels de civilisations non-européennes, comme par exemple dans 'Hoggar' de 1987. Mais même dans ses moments les plus abstraits, il n'abandonne toutefois pas une certaine forme de figuration: silhouettes filiformes ou en ombres chinoises, objets divers représentés de façon très schématique. Il s'agit plutôt d'un éclatement de la composition et d'un épurement du dessin.

Cette période "abstraite" débouche sur sa manière actuelle. La mise en scène regagne en clarté, et la fausse simplicité du dessin lui permet de traduire efficacement sur la toile un questionnement sociologique qui reste complexe.

Collections

Des oeuvres de Georg Glaser se retrouvent dans les collections:

- de la Communauté Française de Belgique;
- de la Province de Liège;
- du Théâtre d'Etat de Mayence (D);
- du Palais Ducal de Revere (I);
- et de nombreuses collections privées, en Belgique, France, Allemagne, Suisse, Italie, Norvège, aux Pays-Bas, au Luxembourg, aux Etats-Unis, etc..

Bibliographie

- 2003 Andreas Denk, Helmut Zenz & Ulrich Pabst: Georg Glaser, Bilder seit 1978 (Tableaux depuis 1978), ouvrage trilingue (allemand, anglais, français)

Il a accepté de participer à cette manifestation car il est gentil par nature.

http://www.artistesdeliege.be/artistes/glaser/gl_fr/gl_parcours_fr.htm 

Antonio GOMEZ GARCIA

Michèle HOLZEM

Oeuvre proposée à la vente au  prix de 150 € pièce.

La nuit.jpg (128682 octets) Méditerranée.jpg (159421 octets) L'action enchaînée.jpg (155399 octets)

"La Nuit" - "Méditerrannée" - "L'Action enchaînée"
Technique : photos - format : 30x40 collés sur carton sous passe-partout 40x50.

MAILLOL : REFLETS

Bleu, tôt le matin, gris-vert après la pluie, doré au coucher du soleil…
En les regardant à différentes heures du jour, la lumière naturelle et l'éclairage urbain, font découvrir les couleurs revêtues par les sculptures de Maillol au jardin des Tuileries.
En tant que photographe, j'ai été attirée par la sobriété des formes. C'est pourquoi, je les ai cadrées de près et en pleine matière. Ce type de composition met en évidence la pureté des lignes d'un dos, d'un buste, d'un visage, et laisse apparaître les traces du temps sur le bronze. Une autre facette de ces œuvres exposées en plein air est le jeu des reflets sur la matière.

Ces photos font partie d'une exposition de 40 images qui a eu lieu à Montreuil, près de Paris.

Intéressé par les photos de Michèle Holzem au prix fixé ci-avant : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "Michèle Holzem" + vos coordonnées.

Marc HARDY

marc_hardy.jpg (11202 octets)

Oeuvre Proposée à la vente aux enchères : mises à prix : 200 €:

MarcHardyPT340Coul.jpg (74995 octets)

Illustration originale à l'encre de chine - 18,8 x 29,6 - Cette illustration sera intégrée dans l'album 24 de Pierre Tombal.

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "Hardy" + vos coordonnées.

Né le 15 août 1957 à Liège, Marc Hardy fait ses débuts dans la BD à l’âge de quatorze ans. Il se rode auprès de Mittéï, Pierre Seron et Edouard Aidans. Avec ce dernier, il illustre en 1982 “La prodigieuse Histoire du Tour de France”, sur un scénario d’Yves Duval, et collabore à la série des “Franval” publiée dans TINTIN.

C’est chez SPIROU que son style vif et nerveux trouvera sa voie. Après une série d’histoires réalistes de l’Oncle Paul en 1971, il y anime successivement les personnages de “Badminton”, sur scénarios de Mittéï, “Garonne et Guitare” écrits par Mythic, et ”Arkel” avec Stephen Desberg.

Le coup décisif est porté avec Raoul Cauvin en 1982 lorsqu’ils mettent l’humour noir à la portée de tous en lançant “Pierre Tombal”. Une série hilarante en dépit d’un sujet apparemment macabre, qui décrit de manière tout à fait inattendue les démêlés d’un joyeux fossoyeur et gardien de cimetière avec ses locataires.

Parallèlement, le trait riche et dynamique de Hardy ne cesse d’évoluer, retenant l’attention d’un nouveau public, plus mûr. Yann lui écrit pour Glénat deux séries bravant volontairement tous les tabous : “La Patrouille des Libellules” (une vision corrosive de la Seconde Guerre mondiale et du scoutisme) et “Lolo et Sucette” (l’évocation du plus vieux métier du monde). L’arrêt brutal de ces personnages trop en avance pour leur temps les incitera à évoquer l’existence après la mort dans “Croqu’la vie” chez Marsu-Productions en 1995.

Pierre Tombal devenu un véritable best-seller, Hardy et Yann reprennent et poursuivent en 1997 les mésaventures de Lolo et Sucette, leurs péripatéticiennes préférées, dans la collection “Humour libre”, où elles se taillent un beau succès…

Travailleur essentiellement nocturne, Hardy se déchaîne graphiquement à l’heure où les enfants dorment, portant la caricature à un niveau inimitable et rarement atteint jusqu’ici.

http://www.hardymarc.com/ 
http://users.skynet.be/hardy/ 
http://www.bdparadisio.com/scripts/detail.cfm?Id=619 

Pierre KROLL

Kroll1.jpg (38020 octets)

Oeuvre Proposée à la vente aux enchères : mises à prix : 200 €:

KrollJhonny.jpg (32485 octets)

"Dessin du Soir : Jhonny belge? " - technique : feutre sur papier. Format : A4 (21/29.7) 

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "Kroll" + vos coordonnées.

KROLL (Pierre Kroll) - Liège
Né à Gwaka (Congo belge) en 1958. Architecte (La Cambre) et Licencié en Sciences de l'Environnement (ULg). Il dessine pour la presse écrite et la télévision depuis 1985. Premières collaborations régulières, en presse écrite : Le Vif, La Cité, Trends, Le Pourquoi pas ?, Pan, Le Soir Illustré, etc. en télévision : sur la RTBF, L'Ecran Témoin, le JT et de nombreuses émissions de variété, pour RTL : Y en Aura pour Tout le Monde.
Collaborations régulières actuelles, en presse écrite : Le Soir tous les jours, Télémoustique et Ciné-télé-revue toutes les semaines, l'Inédit-Cinémas et le journal de l'Université de Liège, etc. en télévision il illustre tous les dimanches, en direct, le débat " Mise au Point " sur la RTBF et participe chaque semaine à l'émission d'humour " La Télé Infernale ". Il est aussi un des chroniqueurs attitrés des émissions radio sur La Première " Le Jeu des Dictionnaires " et " La Semaine Infernale ". Nombreuses affiches et collaborations à des campagnes d'information les plus diverses en communauté française. Il publie chaque année aux éditions Luc Pire un recueil de ses dessins de l'année écoulée qui connaît un grand succès. A publié chez le même éditeur d'autres ouvrages et même trois disques audio.

http://lucpire.com/portail/kroll.php 

Jacques LIZENE

Jacques	Lizène,	Portrait de l’artiste.
Jacques Lizène
Né à Ougrée, près de Liège (Belgique).

Oeuvre Proposée à la vente aux enchères : mises à prix : 500 €

Lizene.gif (290204 octets)

Dessin " Médian " - format A4  Feutre/papier

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "Lizène" + vos coordonnées.

Par Hélène Sirven

Jacques Lizène risque depuis trente ans tous les moyens plastiques pour déstabiliser, avec un humour violent, tous les bastions de l’art. La médiocrité, le ratage, le parasitage, l’aléatoire lui permettent de festoyer aux confins de l’absolu et d’agir au fond avec férocité sur la bêtise dangereuse de la société. L’art sans talent, l’absurde autarcique, le mauvais goût, le burlesque, et le presque rien, Lizène continue de les cultiver à l’occasion de l’exposition de la Galerie Art : Concept, où il n’effectuera pas la peinture de matières fécales annoncée, mais où il montre ses dessins "minables", ses guitares hybrides, ses sculptures génétiques, comme autant d’objets colorés posés dans l’espace blanc de la galerie et qui se répondent dans le clonage actuel des attitudes. Lizène a la force de l’échec sans cesse rejoué dans le moyen d’un art d’attitude qui parle toujours de l’humain, de la banlieue de ses objets.

Le Lotissement de cimaise est un mural formé de nombreuses cases, délimitées par un cordage, tendu comme des parcelles d’un territoire. Dans ces cases, des artistes amis de Lizène — en particulier Ben, qui n’a cessé de signaler l’importance de la "sans importance" de Lizène — ont disposé des dessins variés. Comme autant de figures critiques, ils accompagnent les actions "médiocres", "quasiment nulles", de Lizène.

Poupées-baigneurs hybrides (l’un noir, l’autre blanc), les Bébés sont posés sur un téléviseur, non loin de faux arbres et de dessins d’arbres issus d’un croisement exotique incertain. Le "chanteur en-dessous de tout et son minable Music Hall" (années 80) a pris sans doute le chemin le plus difficile pour rester nomade et florissant, pour ne jamais entrer dans le cadre (deux photos en noir et blanc de 1971 s’intitulaient Petit maître liégeois hésitant à entrer dans le cadre d’une ou l’autre photo). Les deux guitares électriques siamoises forment un objet insolite et drôle, rappelant que Lizène s’est produit à plusieurs reprises avec ses complices sur des scènes musicales pour donner des concerts "ratés".

Ces pièces posées sur le sol de la galerie, accrochées aux murs, isolées ou pas, témoignent de la force conceptuelle comique de leur auteur. On peut voir dans cette diversité l’inflexibilité d’une attitude qui va de la personne à l’objet en échappant toujours aux classifications et aux discours.
Les pièces et les interventions de Lizène ne sont pas baroques, elles sont denses dans leur économie, elles suscitent un rire post-duchampien qui n’a pas oublié les actions politiques de Fluxus.

A l’occasion de sa première exposition personnelle à Paris, Jacques Lizène invite dans le Lotissement de cimaise: Stéphane Calais, François Curlet, Cyril Lepetit, Isabelle Arthuis, Yellow-now, A Stas, Capitaine Longchamp, S. Flaush, W. Moron, D. Fourneau, E. Mahéo, P. Piérart, Selçuk, JP. Rensonnet, PH. Gielen, J. Lennep, C. Degueldre, Gyuri, S. Shup, R. Dagonnier, Secondini et Castronovo, P. Corillon, E. Duyckaetz, P. Garcia Rubio, E. Delmotte, J. Muyle, J.P. Husquinet, Ben, A. Labelle-Rojoux, M. Dans, B. Roussel, O. Blavier, M. Léonardi, L. Vaiser, etc.

Œuvre(s)
Dessins :
— L’art du nul, portrait génétique du mois d’octobre 2001. Encre noire sur papier découpé, scotch. 30 x 20 cm.
— Sculpture génétique, 1984. Crayon et encre sur papier. 30 x 20 cm.
— Sculpture génétique, pin, sapin, palmier, 1984-2001. Crayon et encre sur papier. 30 x 20 cm.
— Avion à la Picasso, comme il n’en a jamais fait, 1980. Crayon et encre sur papier. 15 x 19 cm.

Sculptures :
— Le Masque, Les Bébés, Buste Fernandel/Carter, Les Guitares, Arbres.

Posters (grand et petit format) :
— Lotissement de cimaise, 1975-2001. Techniques mixtes. Dimensions variables.
— Œuvres de Stéphane Calis, François Curlet, Cyril Lepetit, Isabelle Arthus, choisies par Lizène.

Publication(s)
Parmi les nombreux catalogues d’expositions et articles :
— Jean-Yves Jouannais, Jacques Lizène, les fastes de l’insuccès, Document, n°3, juin 1993.
— Jacques Lizène, catalogue, Atelier 340, Bruxelles, 1990

http://www.galerieartconcept.com/lizene/lizene_cv.htm 
http://www.galerieartconcept.com/lizene/lizene.html 
http://www.paris-art.com/lieu_detail-17.html 
http://www.nadjavilenne.com/lizene_txt_set.htm 

Philippe MASSART

Oeuvre proposée à la vente au  prix de 100 €.

 PMassart.JPG (25325 octets)

Format : 28/38, encadrée bois claire, Acrylique sur papier.

Djamel MERBAH

Djamel lunettes der.jpg (102420 octets)

Oeuvres proposées à la vente aux enchères : mise à prix  : 300 € pièce - non encadrée.

Les déracinés, plaque à imprimer, alu, 53 x 65,5 - 1976

Les_deracines1976.jpg (29855 octets)

L'enfant et la mère, plaque à imprimer, alu, 53 x 65,5 - 1976

La_mre_et_lenfant1976.jpg (35797 octets)

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "Djamel" + vos coordonnées.

C'est en 1970, à l'âge de 21 ans, que Djamel-Eddine Merbah débarque d'Algérie à l'Université de Louvain pour y entamer des études d'ingénieur ; rapidement il change d'orientation et entre à l'Académie Royale des Beaux-arts de Bruxelles, s'en suivra un parcours à l'Académie de Liège dont il sort diplômé en 1976. Ensuite, il rejoint le Sud algérien pour ses recherches sur la couleur et complète sa formation par différents stages.
À partir de 1980, il enseigne l'art dans son pays d'origine. Il rentre en Belgique en 1988 où il participe à de nombreuses expositions collectives et personnelles. Il a reçu différents prix belges et algériens.

Rappelons, même si lui se tait, qu'il s'est investi avec tout son humanisme, sa culture et son passé dans une peinture thérapeutique auprès de petits Algériens qui ont vécu l'horreur des massacres à l'époque où les " barbus " nettoyaient les villages opposés à leur intolérance religieuse.
Jean-Pierre Keimeul, janvier 2006

http://www.art-liege.be/?U=merbah 
http://www.merbah.be.tf/ 
http://www.lagalerie.lu/Merbah/ 

Ermanno ORSELLI

Ermanno.JPG (43691 octets)

Oeuvres proposées à la vente au  prix de 150€ pièce.

CriKiTu1.JPG (33142 octets) CriKiTu2.JPG (29112 octets)

Huile sur papier - format : 54/76 

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "CriKiTue" + vos coordonnées.

Je rencontre des PERSONNES qui par manque de décision politique se retrouvent dans un "No Man's Land" durant des années, loin de leur famille, ayant quitté tout, tout de suite, pour en arriver là ! Y'a de quoi être concerné ! Ils hurlent et on ne les entend pas,...!

http://www.kaosmos.be/Personnes/ErmannoOrselli.htm 

Léopold PLOMTEUX

Leopold.JPG (36635 octets)

Oeuvre proposée à la vente aux enchères : mise à prix 2000 €

Composition2005.JPG (40067 octets)

Format 70/90 - huile sur toile - 2005 - composition.

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "Plomteux" + vos coordonnées.

Plomteux Léopold 1920
Peintre abstrait. Etudie à Saint-Luc puis à l'Académie de Liège, chez A.Mambour (1940-46). Débuts figuratifs. Membre de Réalité, de Cobra et de Art abstrait. Boursier à Paris, en 1953, il fréquente H. Hartung, A. Herbin et S. Delaunay. Sociétaire du salon Réalités nouvelles, à Paris. Rétrospective au Musée de Liège en 1974. Pratique aussi bien l'abstraction lyrique que géométrique

http://www.artfact.com/features/viewStyle.cfm?gID=54 http://ermanno.kaosmos.be/articles/article%202002%2001%20léopold%20plomteux%20raconte.htm http://www.kunstbus.nl/agenda/2005/1256044.html 
http://lanazione.quotidiano.net/chan/5/18:3459812:/2002/06/20 

Gaëtan SORTET

Oeuvre proposée à la vente au  prix de 100 € pour le dyptique.

CriDAlarme.JPG (29188 octets) CriDeLarmes.JPG (34286 octets)

Photos couleur, format : 60/80, non encadrées. 

André STAS

2002_STAS_portrait.jpg (12614 octets)

Oeuvre proposée à la vente aux enchères : mise à prix : 200 €.

LaFrontiere.jpg (96444 octets)

Technique : Collage de 2004, intiulé La Frontière - format : non précisé.

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "Stas" + vos coordonnées.

Né à Liège le 19 novembre 1949

Licencié en philologie romane de l’université de Liège, est autodidacte en arts plastique

Stas découpe pour assassiner l’image convenue et, dans une prolifération folle, donner naissance à une prolifération d’autres images qui se déchaînent, se superposent, s’associent, se déclinent, organisent et détruisent l’espace dans une germination incessante où les genres, les codes, les classements et les valeurs volent régulièrement en éclat. Découper puis coller, c’est mettre à mal les convenances et les bienséances, les codes établis et mesurés, jusqu’à nous perdre, condition indispensable, pour retrouver quelque liberté.

André Stas - 14, bd des anglais - 4900 Spa / Belgique - E-mail: chantlibre@skynet.be 

Expositions :

2000 Centre culturel Jacques Franck, Bruxelles
1999 Lanza Dévasté et Krihnabruti, Galerie Nadia Vilenne, Liège
1998 Chamanes, Corps, ville et société, Parcours d’Artistes, Saint-Gilles, Bruxelles
1995 Gueules de Cons, Galerie La Marée, Bruxelles
1991 Le mieux est de s’attendre au pire, Maison de la Culture, La Louvière
1990 Galerie Ka, Bruxelles
Aztèque—frites mayonnaise, Cirque divers, Liège
1988 Maison de la Culture, Namur
1986 Pour les Timbrés et les Affranchies, Le Salon d’Art, Bruxelles
1985 Pour les Timbrés et les Affranchies, Galerie Wilket, Verviers
Polaroïd is watchning you, Cirque divers, Liège
1983 Galerie Axe, Liège
1982 Galerie Axe, Liège 
 Galerie Hugo Godderis, Furnes
1981 Le dernier salon où l’on se coupe, Le Salon d’Art, Bruxelles
1977 Le Salon d’Art, Bruxelles
1976 Musée communal, Herstal
1975 Galerie La Marée, Bruxelles
1972 Maison de la Culture, " Les Chiroux ", Liège
1970 Galerie Yellow, Liège

http://www.lagalerie.be/andrestas/index.htm 
http://www.cwac.be/expos/2002/2002_stas_andre.html 

Geneviève VAN DER WIELEN

Oeuvre proposée à la vente aux enchères : mise à prix : non précisée.

VanDerWielen.JPG (78368 octets)

"petite maternité" - huile sur panneau - format : 25/31

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "Van Der Wielen" + vos coordonnées.

Geneviève Van der Wielen est née en 1954 à Verviers, la deuxième ville de la Province de Liège.
De famille bourgeoise, elle reçoit une éducation stricte, protégée du monde extérieur.

En 1972 elle s'inscrit à l'Institut Supérieur des Beaux-Arts Saint-Luc de Liège, dont elle sortira diplômée en 1975.
Elle pratique alors le monotype et la copie d'icônes. Le monotype, technique qui ne pardonne pas l'erreur, lui permet d'acquérir un dessin fluide et sûr. Depuis lors Geneviève Van der Wielen dessine d'instinct, à main levée, sans modèle.
Quelques années plus tard, en 1978, elle obtient la Bourse Darchis, qui lui offre la possibilité de séjourner trois mois à Rome. Le voyage en Italie des Romantiques.
En 1980 elle décide d'effectuer un tour du monde, dont elle reviendra riche d'images et thèmes iconographiques nouveaux.
C'est au retour de ce voyage, avec un tableau intitulé 'La Gourmandise', qu'elle accède enfin à la maturité de son style et de son inspiration, qui sont désormais bien établis.

Geneviève Van der Wielen refuse toute appartenance à une école ou à un courant artistique. Elle poursuit son cheminement artistique en pleine indépendance, fidèle seulement à elle-même.

http://www.gvdw.be/
http://www.artistesdeliege.be/artistes/vanderwielen/vdw_fr/vdw_intro_fr.htm
http://www.galeriebesselaar.nl/kunstenaars/wielen.htm

Nicolas WOLKENAR

Nicolas.gif (442823 octets)

portrait de Nicolas par Ralf Janowski

Oeuvre proposée à la vente aux enchères : mise à prix : 500 €.

PA040066.JPG (18033 octets)

Sans Titre - 2002 - format : 24 x 29,7 cm - technique mixte

Faire une offre : envoyez un mail à kaosmos@calliege.be avec la mention "Wolkenar" + vos coordonnées.

"L'HOMME" par M GUERISSE.

" Deuxième fils d'une famille qui en compte trois, Nicolas Wolkenar naît à Herve (Belgique), en 1954.
…il s'inscrit à l'Institut Supérieur des Beaux-Arts Saint-Luc de Liège, dans l'atelier de Raymond Julien. Il en sort en 1978, muni de son diplôme et d'une expérience transmise par un spécialiste qui, …, poussait ses étudiants aux confins de la réflexion artistique en les encourageant à multiplier les démarches plastiques aussi bien que techniques.
" Deux ans plus tard, il se voit offrir un poste de professeur d'arts appliqués, en terminale, à l'Ecole d'Enseignement Secondaire Saint-Luc de Liège….
En 1985 débutent les grands voyages, à commencer par New-York. Il y travaille essentiellement le dessin. Suivront d'autres destinations comme les Caraïbes, l'Afrique du Nord, l'Extrême-Orient et les quatre coins d'Europe, à la recherche d'ambiances et de lumières inédites.
1985 est aussi l'année de son installation à Maastricht. Aux Pays-Bas, la fréquentation de nouveaux milieux artistiques,…entraîne la réalisation de plusieurs expositions.
A partir de 1989, il vit partiellement à Cologne…où il trouve stabilité et identité.
En 1990, de retour à Liège, il investit différents ateliers, aux dimensions mieux adaptées à son travail et poursuit le cycle d'expérimentations et d'expositions. Peinture et sculpture s'imposent alors de plus en plus comme modes d'expression privilégiés. "

"JE REGARDE" par Nicolas WOLKENAR

Je regarde, incline la tête et regarde encore. Lignes, surfaces et lambeaux ne cessent de parler. Ils témoignent, ils racontent…
L'espace/plan vibre, penche et s'inverse dans la lecture. Je suis tantôt regardeur, tantôt regardé.
La masse se détache -non pas unique et solidaire de sa forme extérieure et originelle- mais plutôt une masse compacte et fluide à la fois, en lambeaux interrompus dans la succession, dans l'inattendu.
La résistance du matériau est mise à l'épreuve, l'inacceptable est atteint ! Le point de rupture est dépassé. L'élasticité se joue de l'équilibre, le matériau est induit dans une dimension différente et nouvelle.

SELECTION D'EXPOSITIONS

De 1976 à 1995 : de nombreuses expositions.
En Belgique : Wépion, Bruxelles, Charleroi, Liège, Ferrières, Herve, Verviers, Visé…
En Hollande : Maastricht, Heerlen…
A Singapour et Kuala-Lumpur, par le Ministère des affaires étrangères de Belgique et la fondation Juliette Passeux.

De 1996 à 2006 : de nombreuses expositions en Belgique, en France, en Allemagne, en Espagne, aux Pays-Bas et aux Etats-Unis.

http://www.monosgallery.com/n_wolke.html
http://jfdreuilhe.free.fr/42NW2.html
http://www.cifen.ulg.ac.be/inforef/projets/arte/arte7f.htm