Dans le cadre des 50 ans de la jonction Nord-Midi
Les invitations de Kaosmos
Dans le cadre des 50 ans de la jonction Nord-Midi
Dans le cadre des 50 ans de la jonction Nord-Midi
Arteaspoon propose les projets de
Jean-Marc Demay
Retour simple, premier poème sur la lune (projet participatif, dans la salle
des guichets)
Yannick Koller
Projection de City Move (sous sol de la gare)
Karine Marenne
Séduction contrôlée (couloir du métro)
Du 5 au 13 octobre 2002 dans la gare centrale.
En collaboration et avec le soutien de la SNCB et la Ville de Bruxelles
et pendant ce temps chez arteaspoon:
MARIE-JEANNE HOFFNER
Elévations
Jusqu'au 23 octobre 2002
arteaspoon
rue des Chartreux 32 Kartuizersstraat
Bruxelles 1000 Brussel
T.+ 32 (0)2 513 51 17
arteaspoon1@belgacom.net -
http://arteaspoon.tripod.com/index.htm
lu-ma/ma-di:11.30 - 15.30 me-ve/wo-vr: 11:30 - 18:00
sa/za 12:00 - 19:00 - et sur rdv/na afspraak
JEAN-MARC DEMAY (F)
Retour simple - Gare Centrale de Bruxelles (Salle des guichets, projet
participatif).
Pour le projet d'intervention à la gare centrale de Bruxelles j'ai souhaité
impliquer le voyageur en déplaçant son statut d'usager anonyme de la SNCB vers
une relation plus " affective " avec la gare .
L'idée est d'insérer dans son parcours habituel un objet concrétisant
différemment cette relation gare/voyageur et d' y introduire un peu de poésie
absurde.
Chaque voyageur, en achetant son billet se voit remettre une carte qui comprend
deux parties. L'une d'elles comporte ces quelques mots : " je suis bien arrivé "
. Le voyageur est invité à la remplir: Date , prénom , age , destination .
Lorsqu'il arrive à son lieu de destination il la dépose au guichet et le message
est retourné à la gare centrale où il sera exposé, salle des guichets .
C'est absurde mais j'aime l'idée de s' adresser à une gare comme à un proche
qu'on aimerait rassurer .
En souvenir de sa participation au projet, le voyageur conserve l'autre partie
qui comporte le premier texte qui se déplaça sur la lune.
Il s'agit de la photographie du mode d'emploi de la recharge du réservoir d'eau
cousu sur le dos de la combinaison de Neil Armstrong lorsque, le premier il
marcha sur la lune, le 20 juillet 1969.
C'est ce voyage lunaire qui permet à ce simple mode d'emploi de devenir "
poétique ".
KARINE MARENNE
KARINE MARENNE s'intéresse à l'image au sens large, révélatrice de notre
société dans son utilisation autant que dans son contenu. Elle tente, par son
regard teinté d'absurde et de poésie, de mettre en évidence les petits
mécanismes et phénomènes sous-jacents au fonctionnement du monde qui nous
entoure. Son travail prend la forme d'installation où la photo et la vidéo ont
la part belle.
Le travail qu'elle propose dans la gare centrale fait partie de la réflexion
qu'elle mène actuellement sur le rapport ambigu qu'entretiennent pouvoir et
séduction.
Une série d'accompagnateurs de train photographiés façon top modèle sont
présentés côte à côte dans le couloir entre la gare et le métro. Un défilé
d'uniformes dans un langage de papier glacé, une haie d'honneur d'hommes et de
femmes ordinaires. Une réflexion sur l'ordre, la discipline et l'autorité, sur
l'humain, sa fragilité.
YANNICK KOLLER
Qu¹il s¹agisse d¹installations visuelles et sonores, de courts métrages ou
photographies, mon travail part d¹une aptitude à percevoir les qualités
vibratoires des espaces, des choses et des êtres. Dès lors, s¹enclenche un
processus : par filtration, élimination, confrontation, transformation,
destruction ou libération, il vise à rendre effectif un terrain méconnu,
indéfini, un lien entre le tangible et l¹intangible.
Le choix des matériaux et de leur mise en ¦uvre sont déterminés par l¹intention
de véhiculer, selon une spontanéité gestuelle et structurelle, les
caractéristiques vibratoires et rythmiques perçues dès l¹origine de la démarche,
qui s¹ouvre à l¹expérience et à la compréhension de chacun, non sans, peut-être,
une mise en péril, un dépassement de soi.
Yannick Koller.
Dans le sous-sol de la gare Centrale, Yannick Koller propose la projection de
City Move.
Un voyage urbain proposé en trois parties successives: Jour/Nuit/Jour
La structure du film s'articule autour du montage caméra direct, du rythme et de
l'improvisation visuelle.
Aux tempi des battements de la ville, les images défilent en accéléré, se
précipitent ou s'immobilisent et se confrontent, se fractionnent ou se
renversent.
Dans la nuit, les couleurs ponctuent ou glissent en balayant l'écran.
La manipulation de la caméra est très libre. Elle constitue un axe autour duquel
les images pivotent.
Différentes surfaces intermédiaires permettent une multiplicité fragmentaire de
l'image.
CITY MOVE
Super 8 (transfert DVD), coul., 7¹48, sil., 2001
|